Jeudi 17 février.

DSC_0104DSC_0029DSC_0098DSC_0105Le matin on se réveille tous petits petits. A quelques encablures rutile le Zefira. Jusqu'à ce DSC_0055soir, je n'en savais pas plus que son nom, son drapeau (Malte) et qu'il est tellement grand qu'on peut y faire la promenade tout en papotant avec sa voisine. Je suis très impressionnée et un peu envieuse. Je l'imagine sous voile... Je devrais me contenter de voir l'arrière s'abaisser pour que Monsieur puisse acceder facilement à un bain de mer, y remonter aussi facilement et se doucher avant de faire sa petite promenade de santé. L'équipage est habillé de polo blanc et de short rouge assortis au drapeau, Mesdames farnientent sur le deck, et nous on est sur notre Le Café de la Plage. Certes, sur le Zefira, ils ne prennent pas de photos, c'est même très probable qu'ils ne soient pas descendus à terre. Si vous voulez en savoir plus : http://www.charterworld.com/news/the-x50-49-7-metre-fitzroy-yachts-zefira-superyacht-is-close-to-launch-in-2010 le bijou en question fait donc un peu moins de 50 mètres... On le regarde s'éloigner, mais il ne hissera pas ses voiles !

On attend quand même le début de l'après-midi voire même l'après sieste pour beacher devant l'ex-hôtel. Notre nouveau dinghy beache sans problème, son fond rigide et caréné nous change la vie. Nous l'avons acheté 2 jours avant et bien qu'il soit vendu pour les mêmes dimensions que celui d'avant, il fait 50 cm de plus en longueur et 30cm en largeur. Après quelques tatonnements, nous avons réussi à le caser à l'avant comme l'autre mais à quelques centimètres près ça n'aurait pas été possible de l'installer.

DSC_0134DSC_0128Le Gatsbury est laissé à l'abandon, tous les appartements ou les chambres entièrement détruits. Je pense que les propriétaires devaient être des amoureux de palmiers, il y en a beaucoup de toutes sortes. Un seul nous attire, le talipo que nous découvrons sur l'arrière de l'hôtel. Les photos que nous avons fait restent un souvenir palpable de la taille impressionnante de l'inflorescence. Sur la photo un peu de travers, on nous voit au pied.  Il y a DSC_0125DSC_0124DSC_0136quelques graines au sol qui semblent encore en état de germer, nous les ramassons en pensant à Fernand qui se fera un plaisir de les planter et peut être de les regarder germer. Le problème des palmiers est la courte durée de la germination. Nous récoltons des graines d'un autre palmier ainsi que de jolies graines venues d'une liane qui feront plaisir à Laurent et Renate. Des graines rouges avec un cul noir. Fernand nous apprendra que les graines rouges et noires sont des plus toxiques ! Nous éviterons donc de les planter...

Nous nous baladons au milieu de cycas très beaux avec pleins de rejets aux piedx mais il est DSC_0111impossible de les prélever sans un coutelas. Nous reviendrons donc.

Nous partons à la redécouverte de Méro où nous sommes venus avec les enfants il y a 12 ou 13 ans. Nous avions loué une case sur le bord de plage. Nous retrouvons Didi, batteur des "Crucial" qui nous accueille avec son sourire enfantin et ses histoires de construction pour la tati, de plantation de pamplemousse, de ti moun, de vie quoi. Nous reviendrons demain... Nous découvrons une plage avec des TRANSATS ! Si si, enfin les transats y sont ce jour là. Des paquebots viennent et proposent aux touristes des "tours" à terre dont la visite de Mero avec pour 20 dollars : le bus, le transat sur la plage, le sandwich, le verre de jus (ou planteur). Dès que les touristes sont repartis, les transats sont rangés jusqu'à la prochaine fois. C'est drôle. Nous avons donc apprécié Mero sans les touristes. Oui, nous en sommes nous mêmes mais Didi nous dit "vous êtes chez vous" et on le croit !